Trois poèmes de Yadollah Royaï, traduits par Arash Joudaki
Text within this block will maintain its original spacing when published1 L’étirement de quel flanc pratiqua-t-il le désert Que ton étreinte plus sublime que passion Mes paumes, de par tes yeux Podium de la monnaie De ton prodigue aimable Largeur de la lune Transmuée 2 De rythme mes tempes S’empourprent Et chaque crépuscule où frappe le vent À mes tempes…
